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Ibrahima Bangoura de l’UFR : « Pas question d’installer certains conseils communaux et laisser d’autres »


Le vice-président de l’UFR, le député Ibrahima Bangoura a vigoureusement fustigé samedi 07 juillet, au cours de l’assemblée générale du parti à son siège à Matam, la volonté du ministre de l’administration du territoire et de l’administration, Bouréma Condé de procéder à la mise en place des 330 conseils communaux où il n’y a pas eu de problèmes. « Le gouvernement, à partir d’aujourd’hui, par ma voix et sous l’autorisation de son Excellence Monsieur le Premier Ministre, chef du gouvernement, va procéder  dans les jours à venir à la mise en place des conseils communaux et leur exécutifs sur 330 où il n’y a pas de problèmes. Et parallèlement, nous continuons à résoudre les problèmes au niveau des 12 collectivités », a déclaré cette semaine le ministre Bouréma Condé.

En réponse à cette déclaration du ministre Condé, Ibrahima Bangoura reste catégorique.

« Le ministère de l’administration du territoire veut installer les 330 conseils communaux. Pour nous (UFR), il n’est pas question d’installer certains conseils communaux et laisser d’autres, car il faut que les 342 communes soient installées en même temps », a-t-il maretelé.

« Même si les 330 sont installées, notre position reste maintenue. Si tel n’est pas le cas, nous mettrons la pression jusqu’à ce que nous obtenions gain de cause », a précisé Ibrahima Bangoura.

Parlant de la nouvelle loi sur la CENI adoptée cette semaine par les députés, le député a rappelé le principe qui a valu à l’adoption de cette loi, avant de répondre à ceux soutiennent que cette nouvelle loi n’est profitable qu’au RPG Arc-en-ciel, à l’UFDG et à l’UFR.

« Tenir de tels propos est une  manipulation de l’opinion. Une telle loi ne peut pas être votée sans qu’il n’y ait un certain nombre de principes. Le premier principe est le choix  des partis qui ont assisté à au moins à deux élections majeures. Le deuxième principe voudrait que le choix des personnes qui devront représenter les partis politiques, la société civile et l’administration publique soient au moins expérimentés, contrairement à ce qui se passait avant à la CENI », a-t-il précisé.

A rappeler que le président de l’UFR, Sidya Touré n’a pris part à l’assemblée générale de ce samedi pour raison de mission à l’étranger.

Ramatoulaye Bah

Tel : 628 88 73 47

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