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Les banques guinéennes paralysées par une grève générale lancée par la FESABAG


[dropcap]L[/dropcap]a Fédération syndicale autonome des banques, assurances et microfinances (FESABAG) a lancé à partir de mercredi 24 mai, une grève générale illimitée touchant toutes banques primaires du pays (document).

Cette décision est la conséquence de l’échec des négociations entre les patrons de banques réunis au sein de l’Association des professionnels des banques (APB) et la FESABAG. Des négociations qui ont été pourtant dirigées par le Gouverneur de la BCRG et l’inspecteur du Travail.

Cette grève qui va sans nul doute paralyser les activités économiques dans le pays concerne aussi les sociétés d’assurances et celles des microfiances évoluant sur toute l’étendue du territoire national.

Les employés des banques primaires sont allés en grève pour la non satisfaction des points inscrits dans leur plateforme de revendications.

Ce sont entre autres :

  • Le relèvement du niveau général des salaires du personnel pour permettre d’améliorer les conditions de vie et de travail ;
  • La mise en place d’une retraite complémentaire permettant aux travailleurs à la retraite de bénéficier d’une pension complémentaire ;
  • La prise en charge des frais d’évacuation sanitaire des employés et de leurs enfants et conjointes ;
  • La définition des relations de travail entre la société BURVAL et le secteur bancaire guinéen ;
  • L’amélioration des avantages et traitements des directeurs de départements ou équivalent ;
  • Le respect des délais d’expatriation
  • L’application correcte et intégrale de la convention collective signée en 2004 entre l’APB et la FESABAG.

A l’allure où vont les choses, un accord s’avère nécessaire entre le syndicats des employés des banques et leurs patrons pour éviter la paralysie totale des activités économiques dans le pays à cause de la fermeture des banques primaires.

 

 

Mohamed Sylla

Conakryinfos.com

 

 

 

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