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Enseignement supérieur: Le ministre fait son mea-culpa sur la suspension des cadres à l’université de Kankan


abdoulaye-yero-balde0 [dropcap]A[/dropcap]u soir du vendredi 13 novembre 2015, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique d’alors, Bailo Teliwel Diallo prenait la décision de suspendre certains cadres du Rectorat de l’université Julius Nyerere de Kankan. Notamment le vice-recteur chargé des études, Dr Kabinet Oularé, des cadres des Relations extérieures, ainsi que du pool financier.

La question a été étalée sur la table de son successeur ce mardi 18 octobre à Conakry, à la faveur d’une conférence de presse. D’entrée, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé a tenu à préciser que la sanction a été levée – quoique tardivement -.

« Administrativement, nous avons levé la suspension, mais ça ne veut pas dire qu’ils vont demeurer à Kankan après. Le ministre du Budget a dit qu’il va faire une permutation des pools financiers de toutes les universités pour que ça bouge, pour ne pas que les gens se sédentarisent », a rapporté M. Baldé.

Sans jeter de l’opprobre sur son prédécesseur, le conférencier a avoué la faute de son département quant à la non-réhabilitation des cadres suspendus dans leurs fonctions respectives durant les 90 jours qui ont suivi leur sanction. « Parce qu’une suspension ne doit pas excéder 3 mois », a-t-il clarifié.

Sauf qu’en Guinée il n’est pas rare de voir un suspendu sombrer dans les oubliettes. En témoigne le cas Malick Kébé, directeur général de l’Agence guinéenne de spectacles (AGS), suspendu depuis au lendemain de la survenue du drame de Rogbane, à Taouyah, le mercredi 30 juillet 2014.

Mady Bangoura

00224 664 29 48 51

Conakryinfos.com

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