full screen background image

Menacé d’exclusion du FNDC : ‘’cela ne nous fera ni chaud, ni froid’’, réagit le président de l’UMP


Les consultations engagées dans le pays depuis plus d’une semaine continuent à diviser des acteurs politiques réunis au tour du Front National pour la Défense de la Constitution. Cette divergence serait du fait que certains leaders politiques ont répondu mardi à l’invitation du Premier ministre.

Le président du parti de l’Union pour le Mouvement Populaire (UMP), Aboubacar Siddighi Diallo, se sentant menacé d’une exclusion au sein de cette dynamique (FNDC), dont- il dit être un membre fondateur promet de poursuivre le combat pour une alternance démocratique.

Une alternance, qui selon le leader de l’UMP, ne doit pas se focaliser que sur l’actuel président de la République, Alpha Condé, au profit des anciens Premiers ministres où membres du gouvernement.

« Officiellement, on n’a jamais été saisi d’une quelconque décision d’exclusion au sein du FNDC. On entend de façon verbale que le Front a décidé ceci ou cela. Je suis membre fondateur du FNDC et signataire de l’acte constitutif, mais également membre fondateur de l’antenne du Front en Belgique (Bruxelles). Donc, c’est vous les journalistes qui m’informez que je suis exclu. En tout cas, si le débat n’est pas inclusif et s’il continue de prendre des positions qui violent la Constitution, je ne vois plus qu’elle est la raison d’être au sein du Front National pour la Défense de la Constitution. Au cas où, ils décideront de nous exclure du FNDC, cela ne nous fera ni chaud, ni froid. Le combat pour ce pays, c’est pour instaurer l’alternance. Et l’alternance dont-il est question, ce n’est pas pour enlever Alpha Condé et maintenir un ancien Premier ministre ou un ancien ministre. L’alternance, c’est d’enlever toute cette vieille politique et mettre du nouveau pour que la nouvelle option passe. Donc, s’ils continuent à demander des avantages, qui, quand ça les arrange ils sont démocrates et quand ça ne les arrange pas, ils s’opposent à la loi, mais on ne peut pas les suivre (…) », a martelé Aboubacar Siddighi Diallo, président du parti UMP.

Pendant ce temps, les consultations nationales se poursuivent à la Primature avec les acteurs de la vie sociopolitique guinéenne.

 

Oumar SOW

Commentaire Facebook
Print Friendly, PDF & Email